Un pilotage digital, des solutions concrètes, quel que soit votre secteur.

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Industrie

Industrie

Industrie

Le secteur industriel représente 18 % de la consommation finale d’énergie en France en 2024, soit près de 23,7 millions de tonnes équivalent pétrole consommées sur l’année. Avec 22,7 milliards d’euros dépensés en 2023 pour son approvisionnement énergétique, l’industrie constitue un levier majeur de compétitivité et de décarbonation pour le pays. Responsable de 18 % des émissions nationales de gaz à effet de serre, elle se trouve au cœur de la transition énergétique et technologique. Dans ce contexte, l’optimisation du retour sur investissement devient un enjeu central : chaque action d’efficacité énergétique doit être mesurée, priorisée et justifiée. S’outiller avec des solutions de pilotage adaptées permet aux industriels de cibler les opérations les plus rentables, de sécuriser leurs budgets et de transformer leurs engagements en résultats mesurables.

Le secteur tertiaire qui regroupe bureaux, commerces, établissements de services et bâtiments publics représente près de 15 à 16 % de la consommation énergétique totale en France. Véritable pilier de l’économie moderne, il concentre une part majeure de l’emploi et une consommation en constante évolution. Face à ces enjeux, le Décret Tertiaire impose une trajectoire ambitieuse : –40 % d’ici 2030, –50 % en 2040 et –60 % en 2050, par rapport à une année de référence comprise entre 2010 et 2019. Réduire durablement ces consommations nécessite une approche méthodique : connaître son patrimoine, prioriser les actions à fort rendement et coordonner les acteurs autour d’une stratégie claire. Pour les gestionnaires d’actifs et exploitants, chaque mètre carré est une source potentielle d’économie et de valeur. Une vision unifiée, des données fiables et un pilotage rigoureux deviennent les leviers indispensables d’une performance énergétique durable.

Le secteur industriel représente 18 % de la consommation finale d’énergie en France en 2024, soit près de 23,7 millions de tonnes équivalent pétrole consommées sur l’année. Avec 22,7 milliards d’euros dépensés en 2023 pour son approvisionnement énergétique, l’industrie constitue un levier majeur de compétitivité et de décarbonation pour le pays. Responsable de 18 % des émissions nationales de gaz à effet de serre, elle se trouve au cœur de la transition énergétique et technologique. Dans ce contexte, l’optimisation du retour sur investissement devient un enjeu central : chaque action d’efficacité énergétique doit être mesurée, priorisée et justifiée. S’outiller avec des solutions de pilotage adaptées permet aux industriels de cibler les opérations les plus rentables, de sécuriser leurs budgets et de transformer leurs engagements en résultats mesurables.

Tertiaire

Tertiaire

Tertiaire

Le secteur tertiaire, qui regroupe bureaux, commerces, établissements de services et bâtiments publics, représente près de 15 à 16 % de la consommation énergétique totale en France. Pilier de l’économie moderne, il concentre une part majeure de l’emploi et une consommation en constante évolution. Le Décret Tertiaire fixe une trajectoire ambitieuse : 40 % de réduction d’ici 2030, 50 % en 2040 et 60 % en 2050 par rapport à une année de référence comprise entre 2010 et 2019. Répondre à ces objectifs exige une approche méthodique fondée sur la priorisation des actions à fort rendement, la coordination des acteurs et une stratégie claire. Chaque mètre carré devient alors une source d’économie et de valeur, portée par un pilotage rigoureux et des données fiables.

Le secteur tertiaire, qui regroupe bureaux, commerces, établissements de services et bâtiments publics, représente près de 15 à 16 % de la consommation énergétique totale en France. Pilier de l’économie moderne, il concentre une part majeure de l’emploi et une consommation en constante évolution. Le Décret Tertiaire fixe une trajectoire ambitieuse : 40 % de réduction d’ici 2030, 50 % en 2040 et 60 % en 2050 par rapport à une année de référence comprise entre 2010 et 2019. Répondre à ces objectifs exige une approche méthodique fondée sur la priorisation des actions à fort rendement, la coordination des acteurs et une stratégie claire. Chaque mètre carré devient alors une source d’économie et de valeur, portée par un pilotage rigoureux et des données fiables.

Le secteur tertiaire, qui regroupe bureaux, commerces, établissements de services et bâtiments publics, représente près de 15 à 16 % de la consommation énergétique totale en France. Pilier de l’économie moderne, il concentre une part majeure de l’emploi et une consommation en constante évolution. Le Décret Tertiaire fixe une trajectoire ambitieuse : 40 % de réduction d’ici 2030, 50 % en 2040 et 60 % en 2050 par rapport à une année de référence comprise entre 2010 et 2019. Répondre à ces objectifs exige une approche méthodique fondée sur la priorisation des actions à fort rendement, la coordination des acteurs et une stratégie claire. Chaque mètre carré devient alors une source d’économie et de valeur, portée par un pilotage rigoureux et des données fiables.

Collectivités

Collectivités

Collectivités

Les collectivités font face à une équation complexe : des budgets contraints, des bâtiments vieillissants et des obligations réglementaires renforcées. Le Décret Tertiaire impose une réduction progressive des consommations, avec un premier objectif de –40 % d’ici 2030. Dans ce contexte, la réussite des politiques de transition énergétique repose sur la capacité à identifier les actions prioritaires, mobiliser les financements disponibles et assurer un suivi rigoureux de leur exécution. Plus que jamais, les décisions doivent être fondées sur des données fiables et une évaluation précise des retours économiques et environnementaux. L’enjeu n’est pas seulement d’agir, mais de le faire avec méthode et cohérence dans la durée.

Les collectivités font face à une équation complexe : des budgets contraints, des bâtiments vieillissants et des obligations réglementaires renforcées. Le Décret Tertiaire impose une réduction progressive des consommations, avec un premier objectif de –40 % d’ici 2030. Dans ce contexte, la réussite des politiques de transition énergétique repose sur la capacité à identifier les actions prioritaires, mobiliser les financements disponibles et assurer un suivi rigoureux de leur exécution. Plus que jamais, les décisions doivent être fondées sur des données fiables et une évaluation précise des retours économiques et environnementaux. L’enjeu n’est pas seulement d’agir, mais de le faire avec méthode et cohérence dans la durée.

Les collectivités font face à une équation complexe : des budgets contraints, des bâtiments vieillissants et des obligations réglementaires renforcées. Le Décret Tertiaire impose une réduction progressive des consommations, avec un premier objectif de –40 % d’ici 2030. Dans ce contexte, la réussite des politiques de transition énergétique repose sur la capacité à identifier les actions prioritaires, mobiliser les financements disponibles et assurer un suivi rigoureux de leur exécution. Plus que jamais, les décisions doivent être fondées sur des données fiables et une évaluation précise des retours économiques et environnementaux. L’enjeu n’est pas seulement d’agir, mais de le faire avec méthode et cohérence dans la durée.

Bailleurs Sociaux

Bailleurs Sociaux

Bailleurs Sociaux

En 2024, le parc social français comptait 4,5 millions de logements, hébergeant plus de 10 millions de personnes. Si seuls 7,4 % sont des “passoires thermiques”, près de 15 % du parc devront être rénovés d’ici 2034 pour rester conformes à la loi Climat et Résilience. Le gaz demeure la principale source de chauffage (55 %), tandis que le chauffage urbain (20 %) offre un fort potentiel de réduction des émissions. Le DPE collectif, obligatoire depuis 2024, renforce les exigences réglementaires à l’approche de la neutralité carbone fixée pour 2050. Face à ces obligations et à des besoins de financement estimés à 9 milliards d’euros par an, les bailleurs doivent structurer leurs programmes, optimiser les investissements et sécuriser la mise en œuvre des rénovations.

En 2024, le parc social français comptait 4,5 millions de logements, hébergeant plus de 10 millions de personnes. Si seuls 7,4 % sont des “passoires thermiques”, près de 15 % du parc devront être rénovés d’ici 2034 pour rester conformes à la loi Climat et Résilience. Le gaz demeure la principale source de chauffage (55 %), tandis que le chauffage urbain (20 %) offre un fort potentiel de réduction des émissions. Le DPE collectif, obligatoire depuis 2024, renforce les exigences réglementaires à l’approche de la neutralité carbone fixée pour 2050. Face à ces obligations et à des besoins de financement estimés à 9 milliards d’euros par an, les bailleurs doivent structurer leurs programmes, optimiser les investissements et sécuriser la mise en œuvre des rénovations.

En 2024, le parc social français comptait 4,5 millions de logements, hébergeant plus de 10 millions de personnes. Si seuls 7,4 % sont des “passoires thermiques”, près de 15 % du parc devront être rénovés d’ici 2034 pour rester conformes à la loi Climat et Résilience. Le gaz demeure la principale source de chauffage (55 %), tandis que le chauffage urbain (20 %) offre un fort potentiel de réduction des émissions. Le DPE collectif, obligatoire depuis 2024, renforce les exigences réglementaires à l’approche de la neutralité carbone fixée pour 2050. Face à ces obligations et à des besoins de financement estimés à 9 milliards d’euros par an, les bailleurs doivent structurer leurs programmes, optimiser les investissements et sécuriser la mise en œuvre des rénovations.

Réseaux de chaleur

Réseaux de chaleur

Réseaux de chaleur

En 2025, la France compte plus de 1 000 réseaux de chaleur, parcourant près de 8 000 km et livrant environ 28 TWh de chaleur par an à plus de 50 000 bâtiments. Leur bouquet énergétique est déjà composé à 46 % d’énergies renouvelables, un signe fort de la mutation en cours vers des solutions locales et bas carbone. Ces infrastructures représentent environ 8 % de la demande collective de chauffage, mais leur capacité pourrait tripler d’ici 2035 selon la Programmation Pluriannuelle de l’Énergie. Leur développement est stratégique : il permet de réduire la dépendance aux énergies fossiles et de limiter les émissions de CO₂ à l’échelle territoriale. Pour les acteurs publics comme privés, investir dans ces réseaux, c’est ancrer la transition énergétique dans des solutions durables, maîtrisées et collectives.

En 2025, la France compte plus de 1 000 réseaux de chaleur, parcourant près de 8 000 km et livrant environ 28 TWh de chaleur par an à plus de 50 000 bâtiments. Leur bouquet énergétique est déjà composé à 46 % d’énergies renouvelables, un signe fort de la mutation en cours vers des solutions locales et bas carbone. Ces infrastructures représentent environ 8 % de la demande collective de chauffage, mais leur capacité pourrait tripler d’ici 2035 selon la Programmation Pluriannuelle de l’Énergie. Leur développement est stratégique : il permet de réduire la dépendance aux énergies fossiles et de limiter les émissions de CO₂ à l’échelle territoriale. Pour les acteurs publics comme privés, investir dans ces réseaux, c’est ancrer la transition énergétique dans des solutions durables, maîtrisées et collectives.

En 2025, la France compte plus de 1 000 réseaux de chaleur, parcourant près de 8 000 km et livrant environ 28 TWh de chaleur par an à plus de 50 000 bâtiments. Leur bouquet énergétique est déjà composé à 46 % d’énergies renouvelables, un signe fort de la mutation en cours vers des solutions locales et bas carbone. Ces infrastructures représentent environ 8 % de la demande collective de chauffage, mais leur capacité pourrait tripler d’ici 2035 selon la Programmation Pluriannuelle de l’Énergie. Leur développement est stratégique : il permet de réduire la dépendance aux énergies fossiles et de limiter les émissions de CO₂ à l’échelle territoriale. Pour les acteurs publics comme privés, investir dans ces réseaux, c’est ancrer la transition énergétique dans des solutions durables, maîtrisées et collectives.

Fonds d'investissement

Fonds d'investissement

Fonds d'investissement

Les fonds d’investissement immobiliers gèrent des portefeuilles conséquents composés de bureaux, d’entrepôts logistiques et d’actifs tertiaires répartis sur tout le territoire. Face à l’évolution des réglementations et aux attentes croissantes en matière de durabilité, ces acteurs intègrent désormais pleinement la transition énergétique dans leurs stratégies d’arbitrage et de valorisation. La performance ne se mesure plus seulement en rendement financier, mais aussi en empreinte carbone, efficacité énergétique et résilience des actifs. La rénovation, la modernisation des bâtiments et la maîtrise des consommations deviennent des leviers essentiels pour préserver la valeur à long terme des portefeuilles. Cette transformation positionne les fonds d’investissement comme des acteurs clés de la décarbonation du parc immobilier français.

Les fonds d’investissement immobiliers gèrent des portefeuilles conséquents composés de bureaux, d’entrepôts logistiques et d’actifs tertiaires répartis sur tout le territoire. Face à l’évolution des réglementations et aux attentes croissantes en matière de durabilité, ces acteurs intègrent désormais pleinement la transition énergétique dans leurs stratégies d’arbitrage et de valorisation. La performance ne se mesure plus seulement en rendement financier, mais aussi en empreinte carbone, efficacité énergétique et résilience des actifs. La rénovation, la modernisation des bâtiments et la maîtrise des consommations deviennent des leviers essentiels pour préserver la valeur à long terme des portefeuilles. Cette transformation positionne les fonds d’investissement comme des acteurs clés de la décarbonation du parc immobilier français.

Les fonds d’investissement immobiliers gèrent des portefeuilles conséquents composés de bureaux, d’entrepôts logistiques et d’actifs tertiaires répartis sur tout le territoire. Face à l’évolution des réglementations et aux attentes croissantes en matière de durabilité, ces acteurs intègrent désormais pleinement la transition énergétique dans leurs stratégies d’arbitrage et de valorisation. La performance ne se mesure plus seulement en rendement financier, mais aussi en empreinte carbone, efficacité énergétique et résilience des actifs. La rénovation, la modernisation des bâtiments et la maîtrise des consommations deviennent des leviers essentiels pour préserver la valeur à long terme des portefeuilles. Cette transformation positionne les fonds d’investissement comme des acteurs clés de la décarbonation du parc immobilier français.

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